Beaucoup de pixels dans chaque image
Une grande capture d’écran contient parfois une surface inutile pour l’explication finale. Comparez les dimensions originales à la taille d’affichage prévue dans votre page ou votre message.
Si seule une petite zone est utile, préparez un cadrage dans un éditeur externe. CompressGIF ne propose pas de recadrage.
Distinguer durée et nombre d’images
Deux GIF de même durée peuvent contenir un nombre d’images très différent. Plus d’images peut signifier davantage d’informations à stocker.
CompressGIF conserve toutes les images et leurs durées. Raccourcissez donc les pauses inutiles dans un éditeur externe avant de compresser le fichier.
Le mouvement change le poids
Un petit mouvement devant un fond fixe peut se compresser plus facilement qu’un déplacement de caméra où presque toute l’image change. Le bruit, les particules et les surfaces qui clignotent renouvellent également beaucoup de pixels.
Comparer uniquement la durée de deux GIF est donc trompeur. Une courte scène détaillée peut être plus difficile à alléger qu’une boucle simple plus longue.
Les couleurs imposent des compromis
Les dégradés et les textures réagissent davantage à une palette réduite que les icônes en aplats. Moins de couleurs ne produit pas une économie identique dans tous les fichiers et peut créer des paliers visibles.
Contrôlez les contours transparents et les petites légendes. Une baisse de poids ne sert pas le lecteur si le message devient illisible.
Commencer avec un objectif adapté
Pour une petite animation Web, 256 ou 512 Ko constituent des points de départ possibles. Pour une courte démonstration dans une documentation, essayez 1 Mo. Ces valeurs ne sont pas des résultats garantis.
Si l’objectif est manqué, CompressGIF permet de lancer volontairement un essai à 80 % de la largeur actuelle. Si la qualité devient insuffisante, préparez une source plus courte ou plus simple.